L’Iran et les engrais : pourquoi les prix s’embrasent-ils ?

Le conflit au Moyen-Orient perturbe fortement les cours des engrais, bien davantage que ceux des céréales. Cette situation rappelle le déclenchement de la guerre en Ukraine, mais les enjeux sont différents. En céréales, le rôle du Moyen-Orient, et en particulier du détroit d’Ormuz, est bien moindre que celui de l’Ukraine et de la Russie, alors qu’en engrais et en gaz, c’est l’inverse. Chaque année, plus de 30% des échanges mondiaux d’engrais transitent par le détroit d’Ormuz, qui approvisionne principalement l’Inde, l’Australie, le Brésil et l’Asie du Sud-Est.


On peut se demander pourquoi nous sommes autant impactés alors que nous importons majoritairement de l’urée en provenance d’Égypte ou d’Algérie. Une perturbation aussi importante du marché entraîne une réorganisation des flux : les pays importateurs se tournent vers nos fournisseurs habituels, ce qui tend le marché. L’offre disponible diminue alors que la demande reste soutenue. De plus, depuis la guerre en Ukraine, nous devons composer avec une moindre disponibilité des engrais russes, ce qui réduit encore le nombre de fournisseurs potentiels.

La situation est complexe et nécessite de s’adapter. Dans ce contexte, nous vous incitons à :

  • Utiliser les analyses de sol pour optimiser les apports. Bénéficiez de l’offre EXP’HER AGRO et travaillons ensemble sur l’interprétation de vos analyses de sol
  • Travailler sur les unités efficaces plutôt que sur les unités simplement apportées.
  • Recourir à des solutions alternatives comme le FIELD GOOD (petite sœur de l’Azotilis), dont l’unité reste à 1 € et surtout demeure stable.


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